DALILA PAR MIKE (merci de cliquer sur le titre)

Publié le par DP

note de Daniella : cet article est très intéressant surtout pour les  Serviteurs de Dieu oints qui doivent demeurer conscients du danger de rencontrer de telles femmes. Ce sont des femmes belles séductrices, pleines de ruses et parfois riches utilisées par satan dans les Eglises vivantes. Leur mission première : faire tomber les oints de Dieu en les poussant à coucher avec elles.  Ce sont des sirènes très persévérantes. Elles relèvent le défi de faire tomber comme la femme de Potiphar les vrais serviteurs de Dieu. Parfois, elles font partie des groupes de louange et volent l'adoration qui doit revenir à Dieu seul au nom de Jésus. C'est pourquoi je crois que c'est très important que les maris collaborent avec leurs femmes dans leurs ministères. Il y en a déjà tant qui sont tombés !

HOMMES DE DIEU, FEMMES DE DIEU, ATTENTION !!!



Dalila est la femme que Samson a aimée et qui l’a trahi. On peut considérer Samson comme un type d’un oint de Dieu, un homme consacré à l’Eternel ; et Dalila, un type de la femme étrangère qu’il faut fuir pour ne pas perdre la grâce de Dieu.


Femme étrangère

L’un des éléments qui m’a marqué dans ce passage, c’est qu’à force de l’importuner, Dalila est arrivée à ses fins. Cela me rappelle la femme étrangère de proverbes 7 qui emploie des paroles doucereuses pour conduire le jeune garçon à sa perte.
La Bible dit qu’« elle le séduisit à force de paroles, elle l’entraina par ses lèvres doucereuses. » Dalila est un peu comme ça, elle a la ruse dans le cœur ; elle sait que Samson l’aime et elle le manipule.

 
Femme de défi

 C’est malheureux de le dire, mais c’est aussi une femme de défi ; qui veut arriver à ses fins ! La 1ère fois où elle devait tester Samson, la Bible mentionne que les philistins apportèrent à Dalila 7 cordes avec lesquelles elle devait attacher Samson ; et ce fut un échec, ainsi on note que la 2è fois la Bible ne dit plus que les philistins apportèrent les cordes neuves mais « Dalila se procura alors des cordes neuves »... ce qui signifie qu’elle en avait fait une affaire personnelle.


Elle avait mal pris que Samson s’était foutu d’elle la 1ère fois, et connaître l’origine de sa force était devenu un but à atteindre, un défi à relever.

« C’est une question de cœur, c’est une question d’honneur, c’est une question d’heures »
Et elle a relevé ce défi car c’était aussi une honte pour elle devant les princes des Philistins qu’elle avait fait se déplacer et se tenir en embuscade dans une chambre vainement. Peut-être l’avait-il menacé ... Tu nous empêches de t’accorder ces 1100 sicles d’argent.

Il fallait que ce petit malin de Samson trouve quelqu’un de plus rusé que lui.

Et la ruse, elle en avait.

La ruse et la détermination

 Elle veut atteindre son objectif- et c’est une affaire personnelle donc elle persévère jusqu’à mettre Samson à bout.

Mais son objectif est diabolique.

Elle a dû être vachement futée pour cacher des philistins 2 fois dans une chambre sans que Samson ne s’en aperçoive ; c’est vrai aussi qu’il devait être aveuglé par l’amour qu’il ressentait pour elle.

Cependant, le plus remarquable dans l’ingéniosité machiavélique de cette femme c’est de s’arranger à endormir Samson 2 fois.

Dans la traduction de Jérusalem et le français courant de 1996 ; il est dit clairement que Dalila endormit Samson au v.14. Cela signifie qu’elle avait étudié Samson, au point qu’elle savait comment l’endormir ; elle avait appris à le connaître dans les détails : non pas pour vivre avec lui une idylle sans précédent mais pour réaliser son rêve : « Connaître l’origine de la force de Samson ».

Elle pouvait l’endormir au point d’attacher ses cheveux et de les maintenir avec une batte (Bible de Jérusalem) sans qu’il ne s’en aperçoive, elle pouvait l’endormir au point de raser sa tête sans qu’il ne se réveille, c’est dire qu’elle était capable de le faire entrer dans un sommeil profond.

Le jour fatidique où elle allait lui donner le coup de grâce, la Bible dit qu’elle l’endormit sur ses genoux ; le pauvre « Nigaud » était aveuglé par les charmes de ce serpent venimeux. En jargon ivoirien on dirait qu’elle « a mis du beurre dans ses yeux ».

Une chose est sure : elle sait que Samson l’aime mais apparemment ce n’est pas son cas à elle. Elle pose simplement la question, en jouant la carte de l’amour, il la trompe ; elle joue une 2ème fois cette carte, il la trompe de nouveau ; elle essaie la carte de la culpabilité de l’amour : « Comment peux-tu dire : Je t’aime ! Puisque ton cœur n’est pas avec moi ? Comment peux-tu affirmer que tu m’aimes, alors que tu ne me fais pas confiance ?
Voilà 3 fois que tu te joues de moi... » Mais cette carte, non plus, ne marche pas: Samson reste bouche cousue.

Alors elle pose la carte de la persévérance-importunons-le, il finira bien par craquer.
A force de paroles, il finira bien par céder et au moins par agacement, il révélera son secret. Alors elle joue à fond. Tous les jours elle le pousse à bout par ses paroles, elle le harcèle. Chaque jour, elle reprend les mêmes reproches, Tu dois me faire confiance... dis-le moi STP... mais comment peux-tu prétendre m’aimer ainsi... jour++ jour1 jour2 jour3...journ ; c’est une suite arithmétique de 1er terme « le jour de la décision », et de raison « les mêmes reproches ». (la décision de l’importuner).

Elle le tourmenta, l’importuna par ses instances ; elle le matraquait de paroles - sa pensée : il finira par céder - demain encore, je suis sur lui. Et certainement qu’entre temps ils étaient ensemble ; car elle ne voulait pas et n’allait pas lâcher prise. Comme la veuve avec le juge inique : SEULES les femmes sont dotées naturellement d’une telle persévérance (mais Jésus nous demande d’en avoir aussi dans la prière).

 L’auteur des juges nous apprend que Samson était fatigué à en mourir, excédé ;
il en avait marre et perdit patience.

Après tout, qu’est-ce que ça pouvait lui coûter de lui raconter qu’il était consacré à l’Eternel, et que, pour cela, le rasoir n’était point passé sur sa tête.

Samson avait tenu bon jusque là, car il avait déjà été trompé par une femme au chapitre 14, concernant l’énigme qu’il avait donnée aux Philistins- sa femme l’avait trahi, et c’était une leçon qu’il avait retenue.

Mais la carte de la persévérance était plus forte que cette prudence inscrite dans son cœur.

Samson lui ouvrit tout son cœur, et la chute d’un homme consacré à Dieu dès le ventre de sa mère fut effective.


Dalila est une femme étrangère, elle est rusée et s’arrange à obtenir ce qu’elle veut. Elle est dangereuse, et relève ses défis. Le fait que Dalila relève les défis : c'est bien mais elle n’est pas de bonne foi.

La ruse est dans son cœur et elle peut en faire tomber beaucoup dans ses filets.

 
Attention à la femme étrangère, la femme aux paroles doucereuses

 
« Que ton cœur ne dévie pas vers ses chemins, ne t’égare pas dans ses sentiers, car nombreux sont ceux qu’elle a frappés de mort et les plus robustes furent tous ses victimes. (car elle aime les défis... NP) Sa demeure est le chemin du Shéol, la pente vers le parvis des morts. » Bible de Jérusalem.

 

 

 
« Que ton cœur ne se laisse pas séduire par une femme de ce genre, ne quitte pas le bon chemin pour la suivre. Car elle a blessé et ruiné beaucoup de gens, même des hommes forts ont été ses victimes. Aller chez elle, c’est entrer dans le domaine de la mort, c’est descendre la pente qui y conduit. »
Français courant


« Que ton cœur ne se détourne pas vers les voies d’une telle femme, ne t’égare pas dans ses sentiers. Car elle a fait tomber beaucoup de victimes, et ils sont nombreux, tous ceux qu’elle a tués. Sa maison, c’est le chemin du séjour des morts ; il descend vers les demeures de la mort. » Louis Segond


 
« Que ton cœur ne s’engage pas dans ses voies.
Ne t’égare pas sur ses sentiers. Car nombreux sont ceux que, blessés, elle a fait tomber, et, vigoureux, tous ceux qu’elle a tués ! Sa maison est le chemin des enfers.
Il descend vers les sombres demeures de la mort. » TOB 1993 (édition revue)

 

Publié dans FEMMES DANS L'EGLISE

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