Attentat de Karachi : enquête pour "entrave à la justice"

Publié le par DP

1 Timothée 2:1-2 dit :

 

« Avant toutes choses, priez pour les rois et pour tous ceux qui sont élevés en autorité, afin que nous puissions vivre une vie calme et paisible. »

 

Prions pour nos autorités.

Prions pour le président,

Prions pour ceux qui nous gouvernent et votent les lois.

Prions  pour les islamistes

Prions pour nos ennemis

 

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SOUPÇONS D'ENTRAVE À LA JUSTICE

 
Les familles accusent notamment Jean-Marie Boivin, ancien administrateur d'une société off-shore, Heine, par laquelle auraient transité des commissions sur le contrat d'armement, d'avoir menti au cours d'une audition par le juge antiterroriste chargé de l'enquête. Elles soupçonnent également les dirigeants de la DCN de s'être rendus coupables d'entrave à la justice en cachant l'existence de documents internes évoquant la piste financière pour expliquer l'attentat.Divers renseignements, mais aucune preuve, laissent penser que l'armée pakistanaise aurait commandité l'attentat en représailles du non-versement de pots-de-vin. La piste islamiste évoquée initialement a été abandonnée, les suspects ayant été blanchis au Pakistan.



Le versement, déjà établi par une mission d'information parlementaire française, de 84 millions d'euros de commissions destinées à des officiels pakistanais, soit 10 % du contrat, avait été convenu en marge de la livraison de sous-marins Agosta par la Direction des constructions navales au Pakistan. Sur cette somme, 33 millions d'euros ont été demandés au dernier moment par un intermédiaire libanais, Ziad Takieddine, envoyé par le ministre de la défense de l'époque, François Léotard. Un financement de la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995 est soupçonné par les enquêteurs.



FINANCEMENT OCCULTE POUR LA CAMPAGNE DE BALLADUR ?


Le nom de Nicolas Sarkozy, alors ministre du budget du gouvernement Edouard Balladur en 1993-1995 et trésorier de la campagne, figure dans des documents saisis par des policiers luxembourgeois lors de leur enquête au grand-duché avant l'été. Il serait à l'origine de la création de deux sociétés créées pour recevoir les commissions litigieuses.

"Un document fait état de l'historique et du fonctionnement des sociétés Heine et Eurolux. Selon ce document, les accords sur la création des sociétés semblaient venir directement de Monsieur le premier ministre Balladur et de Monsieur le ministre des finances [en fait ministre du budget – NDLR] Nicolas Sarkozy", écrivent les policiers dans leur rapport publié par la presse.

 

Nicolas Sarkozy conteste toute implication dans l'affaire et a parlé de "fable" concernant le scénario d'un lien entre l'attentat et la corruption.



Edouard Balladur a déclaré publiquement ne rien savoir de cette affaire. Il a reconnu devant la mission d'information parlementaire que 13 millions de francs en espèces (2 millions d'euros) avaient été versés sur ses comptes de campagne en 1995, mais a assuré qu'ils provenaient de dons de militants dans les meetings.

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