Le rappel de Bâle 9

Publié le par DP

Blog lettre à l'Epouse

Suite du second volet des instructions de la BRI, les déficits publics. Rappelez-vous les paroles de Trichet à la BRI :

« Les gouvernements doivent remédier au problème des déficits budgétaires excessifs et les banques de dépôt doivent consolider leurs bilans afin de rassurer les investisseurs…Les gouvernements endettés doivent poursuivre leurs efforts de consolidation budgétaire de manière durable, afin d'éviter une érosion de la confiance du marché… »

Fidèle à la voix du Maître (Baal dans la bible signifie maître), c’est cette fois la Commission européenne qui donne de la voix face au laxisme budgétaire de la Grèce. Bruxelles a approuvé mercredi le plan d'économies de la Grèce, mais va mettre le pays sous une surveillance étroite et d'une ampleur inédite afin de s'assurer qu'elle prendra les mesures qui s'imposent pour résoudre sa crise budgétaire. Bruxelles a en parallèle annoncé l'ouverture d'une procédure d'infraction contre Athènes pour ses statistiques de déficits peu fiables, pouvant aboutir le cas échéant à une amende ou une saisine de la Cour de justice.

 

Un sévère plan d’austérité se profile. La Grèce a décidé de geler les salaires des fonctionnaires, de relever certaines taxes, d'améliorer les rentrées fiscales et de repousser l'âge de la retraite pour ne citer que quelques chapitres du plan.

 

Si on observe une pièce d’un euro grec, l’œil exercé et spirituel du chrétien discernera immédiatement les raisons qui obligent Bruxelles à faire rentrer ce pays dans les rangs européens. Il eut en effet été inimaginable que Lilith fasse l’impasse sur la symbolique majeure qui est représentée sur cette pièce. Elle symbolise le trait d’union entre Babylone (l’Orient) et Rome (l’Occident).

 

Avant de poursuivre, observez l’avers et le revers de cette pièce et lisez le code spirituel qui y est attaché, puis notez votre réponse.

 

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Pour ce qui me concerne, voici ma réponse :

 

L’or dans l’antiquité représentait le corps des dieux. Ainsi quand les grecques frappèrent les premières pièces en électrum, c’est logiquement dans les temples qu’elles firent leur apparition.

 

 http://lettrealepouse.free.fr/menora/richesse/richesse03.html

 

Les lydiens, inventeurs de la monnaie, puis les grecs développent un système monétaire qui va s'étendre à toute la Méditerranée, chaque cité frappe sa propre monnaie ce qui offre une diversité impressionnante d'effigies et de symboles. On y trouve évidemment les emblèmes des villes, avec souvent les portraits des dieux tutélaires de ces villes.

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Les Athéniens ont ainsi réussi à s'imposer dans la Méditerranée toute entière grâce à la fameuse drachme d'Athéna à la chouette, symbole de la cité. Ces monnaies perdureront jusqu'au Ier siècle avant notre ère.

 

Athéna est une déesse vierge, déesse de la Cité, mais c'est comme déesse de la sagesse, représentée par la chouette et par l'olivier, qu'elle s'impose et en vient à symboliser la civilisation grecque au cours des siècles, jusqu'à nos jours. Le bouclier, les armes et l’olivier sont les attributs divins d’Athéna, la déesse est ainsi représentée dans le Parthénon d’Athènes 

 

Le Parthénon est nom féminin, « jeune fille, vierge », littéralement « l'appartement des jeunes filles».

 

Le Parthénon est consacré à la déesse Athéna, protectrice de la cité et déesse de la guerre et de la sagesse. Il a été conçu tout à la fois pour abriter la statue chryséléphantine de la déesse, œuvre de Phidias, et pour abriter l'argent de la cité et de la ligue de Délos, une sorte d’immense banque mise à l’abri sous la protection de la déesse de la guerre Athéna.

 

Bien que le Parthénon reprenne le modèle architectural du temple grec et soit habituellement qualifié comme tel dès l'Antiquité (”néôs”), il n'est pas un temple au sens conventionnel du terme. Un petit autel a bien été découvert à l'intérieur du bâtiment, sur l'emplacement d'un temple plus ancien probablement consacré à Athéna Erganê, mais l'Athéna qui fait l'objet du culte principal sur l'Acropole, notamment lors de la célébration des Panathénées, est Athéna Polias, dont la statue cultuelle, un xoanon (statue en bois), est conservée à l'Érechthéion, qui était le véritable temple de l'Acropole.

 

La statue d'Athéna Parthénos qui occupe la salle principale à l'est n'est pas une statue de culte mais une offrande : elle n'a fait l'objet d'aucun rite connu. On ne connaît aucun témoignage de ferveur religieuse à son endroit. Aucune prêtresse n'y était attachée et on ne lui connaît aucun autel ou nom cultuel.

 

Selon Thucydide, Périclès la mentionne comme une réserve d'or : « la statue comporte de l'or affiné pour un poids de quarante talents et celui-ci peut entièrement s'enlever. » Il implique ainsi que le métal, obtenu par la fonte de monnaies contemporaines, peut être réutilisé sans risque d'impiété. Le Parthénon a été conçu comme le trésor destiné à accueillir la statue colossale d'Athéna Parthénos, œuvre de Phidias, et les réserves de métal monnayé d'Athènes et le trésor de la Ligue de Délos, initialement constitué pour financer la guerre en cas d'attaque perse, mais en partie utilisé par Périclès, stratège d'Athènes, pour construire le Parthénon lui-même et embellir la cité. Ce détournement sera d'ailleurs dénoncé par les autres cités-États membres de la ligue de Délos. Le Parthénon est donc du point de vue de sa fonction comparable aux bâtiments votifs de Delphes (le Trésor des Athéniens par exemple), d'Olympie ou de Délos. Selon ce principe l'euro est sous la protection de la Reine du ciel.

 

L’avers de la pièce d’un euro grec représentant Athéna la déesse guerrière vierge, renvoie immédiatement à l’Astarté mésopotamienne affublée des mêmes attributs et adorée comme la Reine du ciel. Si on y rajoute les 12 étoiles mariales sur le pourtour de la pièce, la boucle cultuelle à la Reine du ciel est fermée. Cette pièce est donc essentielle dans le plan diabolique de Lilith, car son contenu lié à l’ensemble des monnaies européennes en fait le lien spirituel logique avec la déesse babylonienne Astarté.

 

Ainsi l’Europe entière est placée sous la domination monétaire de la Reine du ciel.

 

Sur le revers de la pièce on trouve l’enlèvement d’Europe par Zeus, qui n’est que la représentation grecque  du dieu phénicien Baal symbolisé par un taureau chez les phéniciens, le fameux veau d’or en Israël.

 

Dans tout le Moyen Orient antique, nous trouvons des références au taureau, symbole de force et de fertilité. De nombreux dieux étaient représentés par des taureaux. “El”, le dieu suprême du panthéon décadent de Canaan, était souvent appelé “El le taureau”. C'était le dieu de la fertilité.

 

Baal, également dieu de la fertilité, de l'orage, de la pluie et de la végétation, est aussi appelé le “taureau”. De même, chez les Hittites, les Araméens et les Babyloniens, les dieux taureaux étaient dominants dans leurs religions, comme Marduk le dieu tutélaire de Babylone représenté sur la porte d’Ishtar.

 

Dans la représentation allégorique de l’enlèvement d’Europe par Zeus, c’est le principe de civilisation sémitique qui traverse la Méditerranée qui est représenté. Sur l’euro grec c’est donc Astarté/Athéna et Baal/Zeus qui sont représentés. C’est ce symbole que l’on retrouve devant le parlement européen, La femme sur la bête.

 

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Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes. Cette femme était vêtue de pourpre et d'écarlate, et parée d'or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d'or, remplie d'abominations et des impuretés de sa prostitution. Sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre” (Apoc. 17 :1-5).

 

Jamais la Grèce n’aurait été abandonnée par l’Europe monétaire, car ce pays est beaucoup trop chargé symboliquement et son attachement à l’Union est essentiel au diable, d’où le soutient de Bruxelles.

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