BONS ET MAUVAIS BERGERS PAR C. PELLONE

Publié le par DP

Extrait livre Des ruines de Babel à la splendeur de Sion

DP : Prions le Maître afin qu'Il envoie des ouvriers selon Son coeur dans Sa Moisson

Jugement des mauvais bergers

Ez 34/3 éclaire la raison de ce jugement.

Vous avez mangé la graisse: c’est le fait d’absorber la vie de l’Esprit qui se trouve chez les brebis par l’artifice de la rectification insidieuse. Cela arrive lorsque certains bergers font semblant d’être en harmonie avec l’onction du Saint-Esprit qui repose sur une brebis dans le but de mieux la contrôler, la canaliser, l’étouffer et l’éteindre.

Vous vous êtes vêtus avec la laine: Les mauvais bergers profitent du pardon et de la miséricorde, la laine d’amour, des vraies brebis pour se protéger. Car ces brebis, remplies de l’Esprit et de la loi royale du royaume, ne les dénoncent pas, ne les critiquent pas et même couvrent leurs fautes.

Vous avez tué ce qui était gras: Quand une brebis remplie de l’Esprit dérange et ne se laisse pas contrôler par la chair religieuse, les mauvais bergers vont essayer de l’écarter, de l’isoler par rapport aux autres. Ils la privent de l’amour de Dieu au travers des autres brebis. D’une certaine façon ils la tuent.

Vous n’avez point fait paître les brebis: Le mauvais berger ne nourrit pas les brebis avec la Parole et uniquement avec la Parole. Il les nourrit d’autres aliments spirituels, des viandes sacrifiées aux idoles, en particulier de la doctrine de Jézabel qui est l’ensemble des enseignements qui tolèrent le péché (Ap2/20).

Cela séduit la brebis et l’entretien dans une vie non sainte, c’est à dire une vie non conforme à la Parole de Dieu. Cela lui donne une fausse sécurité et par contrecoup donne gloire à l’homme plutôt qu’à Dieu.

Ces relations complices, basées sur la religion de la chair génèrent les gloires religieuses, les traditions religieuses, les rituels religieux, les connaissances religieuses.

Héb 13/7,9: «Souvenez-vous de vos conducteurs qui vous ont annoncé la parole de Dieu; considérez quelle a été la fin de leur vie, et imitez leur foi. Jésus-Christ est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Ne vous laissez pas entraîner par des doctrines diverses et étrangères; car il est bon que le coeur soit affermi par la grâce, et non par des aliments qui n’ont servi à rien à ceux qui s’y sont attachés».

Les mauvais bergers annoncent ces doctrines, veulent confondre la grâce avec la liberté charnelle (Jude 4) et distribuent les aliments religieux produit de leurs propres convictions.



Au contraire, le bon berger:

-Fortifie la brebis faible: Il est question ici de soutenir, aider, compatir, pleurer avec, se réjouir avec, s’identifier aux besoins.

-Guérit la brebis malade: prie, persévère, intercède, combat, prend soin.

-Panse la brebis blessée: console, encourage, bénit.

-Ramène la brebis égarée: dire la vérité, dénoncer le péché et donner la solution de sagesse, montrer la voie du Seigneur.

-Cherche la brebis perdue: aller vers les perdus et annoncer la bonne nouvelle.

 



Le Seigneur est en train de juger les mauvais bergers dans l’Eglise en les écartant et en leur enlevant les brebis.



Ez 34/10:
«Ainsi parle le Seigneur l’Eternel: Voici j’en veux aux bergers! Je reprendrai mes brebis d’entre leurs mains, je ne les laisserai plus paître mes brebis, et ils ne se paîtront plus eux-mêmes; je délivrerai mes brebis de leur bouche, et elles ne seront plus pour eux une proie».

Dieu jugera entre brebis grasse et brebis maigre, entre brebis et brebis.

Ez 34/20,22: «C’est pourquoi ainsi leur parle le Seigneur, l’Eternel: Voici, je jugerai entre la brebis grasse et la brebis maigre. Parce que vous avez heurté avec le côté et avec l’épaule, et frappé de vos cornes toutes les brebis faibles, jusqu’à ce que vous les ayez chassées, je porterai secours à mes brebis, afin qu’elles ne soient plus au pillage, et je jugerai entre brebis et brebis».

Les brebis grasses sont les chrétiens repus de religion charnelle et qui forment des clans charnels. Les brebis maigres refusent de se nourrir des mauvais aliments spirituels et sont de ce fait mises à l’écart.

Mais Dieu jugera entre brebis charnelles et brebis spirituelles. En ces temps de la fin, Dieu veut soulager et délivrer ces brebis.

Ez 34/27: «Et elles sauront que je suis l’Eternel, quand je briserai les liens de leur joug, et que je les délivrerai de la main de ceux qui les asservissaient».

Ez 34/31: «Vous, mes brebis, brebis de mon pâturage, vous êtes des hommes; moi, je suis votre Dieu, dit le Seigneur, l’Eternel»


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